Honteux une fois encore ...

Publié le par le penseur

18 mois de prison pour avoir abus eu des attouchements sur sa petite fille de 12 ans à Guebvillers

Mais quand nos politiques et le système judiciaire comprendront  que le traumatisme est le même pour un enfant qu'un viol .
Comment expliquer à la petite que son grand père a fait quelque chose d'abominable.
Certains vont me dire que c'est mon cheval de bataille. Mais la première fois que j'ai été confronté à l'abominable c'était en tant que témoin et j'avais 10 ans.
Un soir la police est venu chez mes parents et m'a posé des questions.
Oui je savais que mon copain pleurait souvent. Non le maître ne  m'avait jamais touché.
Qu'a eut le bon maître pour avoir touché 3 élèves une simple mutation au fin fond du département et ce n'était qu'il y a 40 ans.

Les hasards de la vie ou mon écoute on fait que j'ai eut des aventures avec un certain nombre de femmes victimes d'abus de la part d'un ascendant et leur traumatisme et peu ou prou le même.
Une incapacité chronique à se reconstruire tant que leurs bourreaux n'as pas été condamné et avec la prescription c'est pas gagné d'avance.
Il faut savoir qu'un bourreau détruit la vie d'1 personne et en perturbe un certain nombre. Je
m'explique le bourreau détruit sa victime et quand la victime est adulte sa vie sexuelle est perturbée il y a toujours la partie touchée interdite .
Si la victime a
résister à la boulimie ou à l'anorexie  quand elle rencontre son mari et si divorce un autre homme,  l'homme n'est pas libre de peur  qu'un geste anodin ne soit mal interprété  et quand les enfants sont grands soit on leur cache et ils sentent un secret de famille soit on leur dit et on leur fait quitter l'enfance  sans compter la mère et la grand mère cela fait beaucoup de personnes perturbées par un être immonde.
Pour ma part considérant que la peur du gendarme peut etre très dissuasive je militerais pour une peine d'une sévérité absolu dès les premiers attouchement pour décourager tous les pervers en herbe.

Il serait temps que notre justice
arrête de leur trouver des circonstances atténuantes et prenne enfin en compte toute la souffrance et le détresse de ces victimes.

Et que nos politiques
arrêtent cette aberration qu'est la prescription permettant ainsi à toutes les victimes et aux bourreaux d'avoir peur, ce qui éviterait aux bourreaux de narguer leurs victimes "tu peux rien faire il y a prescription" et pour cette phrase j'ai particulièrement un être ignoble en ligne de mire.



 


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Publié dans Avis sur la question

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M
je partage ton cri , l'enfance est sacrée celui qui y touche doit  payer , non la juste peine , elle n'existe pas , mais une peine dénonçant l'atrocité de ces actes.
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